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technologie appareil photo numérique Epson

Les avantages qu’offre la photographie numérique à tous les utilisateurs sont clairs : les clichés peuvent ętre immédiatement visualisés sur l’affichage intégré et, sans mise en oeuvre de grands moyens, ętre retraités directement sur ordinateur. Sur l'imprimante personnelle, les images peuvent ętre imprimées en n’importe quel nombre d’exemplaires et en n’importe quels formats au choix, et ce, męme sans PC. Les données d’images sont immédiatement disponibles sous forme numérique. Elles peuvent à tout moment ętre retransmises par support de données ou par courrier électronique, ou ętre réutilisées dans d’autres applications, comme par exemple sur des de sites Internet , et cela, confortablement chez soi, sans avoir à attendre longtemps, sans frais de développement. Ce sont là des critères revętant une grande importance dans les domaines d’application professionnels : cabinets de courtiers et d’experts, police et assurances, agences de publicité et conseils d’entreprises, savent apprécier les avantages de la photographie numérique aussi bien que les particuliers.

Mais comment fonctionnent au juste les appareils photos numériques, et comment peut-on apprécier leurs performances ? Que signifie le nombre de pixels ? Quels sont les différents types et pour quel utilisateur faut-il recommander quel appareil photo ? Quels sont les frais d’acquisition et les frais consécutifs, puis-je par exemple continuer d’utiliser mes anciens accessoires, comme mon flash ou mes adaptateurs de filtres ? Et les appareils photos numériques modernes, répondent-ils également aux exigences des photographes amateurs exigeants ou des utilisateurs professionnels ?

Ce texte de la série technologique d’Epson en dit plus long sur les caractéristiques principales des appareils photos numériques, décrit le processus de fabrication d’une photo et donne un aperçu des possibilités, des secteurs de mise en oeuvre et des avantages de la photographie numérique.

L’appareil photo qui convient pour chaque usage : les différents types d’appareils photos
Les domaines de mise en oeuvre des appareils photos numériques sont aussi variés que la gamme disponible. L’un des critères principaux lors du choix de l’appareil photo, est la résolution, c'est-à-dire le nombre de points dont se compose la photographie terminée. L’achat d’un appareil photo de moins d’un million de points d’image ne vaut la peine que lorsqu’on a besoin de photos à faible résolution, comme par exemple pour le paramétrage sur Internet ou lorsque l’impression des photos doit ętre de la taille de photos d’identité. Pour cela, les appareils photos numériques disposent d’une résolution de 2,6 mégapixels. Pour obtenir des photos plus grandes, de qualité, précises dans les détails et fidèles aux coloris, un appareil photo à 2 mégapixels, comme par exemple l’appareil photo Epson PhotoPC L200. Enfin, un appareil photo de 3,3 mégapixels, comme par exemple l’Epson PhotoPC l300, répond à presque tous les désirs en termes de précision, et répond aux plus grandes exigences de qualité de l’image.
 

Outre la résolution, les modèles se distinguent par leur équipement. On distingue les objectifs immobiles et les objectifs à zoom, les possibilités de réglage manuelles et la capacité de l'alimentation. De plus, les capacités de mémoire, la facilité de manipulation et le volume d’équipements, sont de bons critères de distinction. La plupart des appareils photos numériques peuvent, comme les caméscopes, enregistrer de brefs séquences vidéo ou audio.

 

Qu’est-ce u’au juste un appareil photo numérique ?
Les différences entre appareils photos conventionnels et numériques se situent essentiellement à l’intérieur du boîtier. Après ętre passée au travers de l’objectif, du diaphragme et de l’obturateur, la lumière rencontre non pas un film photosensible, mais un capteur qui décompose la lumière en couleurs primaires : rouge, vert et bleu. Ces couleurs sont numérisées, générant un nombre énorme de points d’image faits de bits et d’octets, qui peuvent ensuite ętre mémorisés, traités, transmis au micro-ordinateur ou effacés. Le principe de fonctionnement est donc très simple : la lumière donne du courant, le courant donne des bits et des octets. Il est d'ailleurs intéressant de jeter un coup d’śil dans la haute technologie de la vie intérieure d’un appareil photo numérique.

 

Très objectif:
l’objectif

Selon l’appareil photo, les objectifs répondent aussi bien aux attentes des photographes amateurs ambitieux qu’à celles des professionnels, qu’il s’agisse de distance focale, de diaphragme et de gamme de netteté, etc.

 

D’un seul coup d’śil:
distance focale, diaphragme et exposition

Les appareils photos à distance focale fixe obtiennent, sans savoir-faire spécifique, d’excellents résultats. De plus, les modèles à objectifs zooms proposent tout ce qui est susceptible de combler un photographe : du grand angle à motifs légèrement réduits, en passant par la distance focale normale, jusqu’au téléobjectif. Ne vous laissez pas déconcerter par les valeurs de distance focale plus petites des appareils photos numériques ; il convient en effet de les considérer en fonction de la taille de la puce.

 

Le « plus » pour les photos:
possibilités de réglage manuelles
Pour les photographes exigeants, il est important de pouvoir présélectionner manuellement l’ouverture du diaphragme, la gamme de netteté et la photosensibilité. Sur les appareils photos numériques de qualité, tout ceci peut ętre réglé manuellement.

 

La puce au lieu de la pellicule et le courant au lieu de la chimie:
le CCD

Une fois que la lumière est passée au travers de l’objectif, elle rencontre la puce à capteur précédemment évoquée. La puce à CCD, souvent appelée également « puce d'enregistrement » ou « capteur d’image », remplace la pellicule des appareils photos conventionnels, qui entre en réaction chimique avec une incidence de la lumière. CCD signifie « Charged Coupled Device », ce qui signifie à peu près « élément semi-conducteur à couplage de charge ». Il ne s’agit donc pas là de chimie, mais tout simplement de courant. Le CCD se compose d’une multitude de cellules photosensibles minuscules, qu’on appelle cellules photoélectriques, et bien qu’en diagonale le CCD soit plus petit que le petit format photo, il loge entre des millions de cellules photoélectriques.

 

Des millions de mini-photodiodes captent l’image:
les cellules photoélectriques du CCD

Les cellules photoélectriques captent la lumière incidente et la transmettent comme charge électrique tout en commandant exactement la pénétrabilité du courant : plus la quantité de lumière rencontrant la puce est importante, plus le courant circule. Etant donné qu’ils ne peuvent détecter que des différences de clarté, chacun de ces éléments minuscules est vaporisé d’un motif en forme de mosaďque de filtres colorés RVB, afin que les trois couleurs de base rouge, vert et bleu soient correctement déterminées.

 

De l’analogique aux bits & octets:
le convertisseur analogique/numérique

Les signaux analogiques générés par les cellules photoélectriques sont transformés en valeurs numériques dans le convertisseur analogique/numérique. Lors de la numérisation, une valeur du système de numération binaire (c'est-à-dire 0 ou 1) est affectée à chaque signal analogique. Les pixels (points d’image) dont est composée l’image, sont désormais disponibles sous forme de bits et d’octets.

 

Plus de cellules photoélectriques = plus haute résolution
Chacune des cellules photoélectriques du CCD est donc responsable de la génération d’un pixel, et il est évident que plus il y a de cellules photoélectriques sur un CCD, plus le nombre de pixels générés est élevé, et plus on dispose de points d’image pour la représentation d’un motif, meilleure est la qualité. Et on le remarque particulièrement sur les grands formats.

 

Que faire du flux de données?
La compression

Afin de faire des économies d’espace mémoire ou de durées de transmission, en règle générale, l’image est comprimée avant d’ętre mémorisée, de manière à réduire la quantité de données. Le procédé de compression appliqué est un procédé JPEG. La compression s’accompagne toutefois d’une perte de qualité qui se fait ressentir au plus tard lors de l’impression grand format. La meilleure qualité est bien évidemment fournie par une image non comprimée, requérant toutefois beaucoup d’espace mémoire, en format TIF.

 

Que faire de la photo réalisée ?
La mémoire

Pour les appareils photos numériques, on trouve, dans le commerce spécialisé, différents supports d’information de capacités diverses. L'un des supports standard est la carte CompactFlash, parce qu’elle apporte une longue série d’avantages : elle est si robuste qu’elle peut ętre envoyée par courrier, elle consomme très peu d’électricité et elle offre une capacité de mémoire élevée.

 

Recherche de motifs et observation de photos en temps réel
La recherche de motifs et l’observation de photos en temps réel, sont notamment rendues possibles grâce à l’affichage couleur intégré dans l’appareil photo, qui donne la plus grande liberté possible lorsqu’on photographie, en vue « d'essayer tout simplement » : juste après que la photo a été réalisée, elle peut ętre regardée, et si elle ne plaît pas, elle peut immédiatement ętre effacée en appuyant sur une touche.

 

Manipulation très facile
Pour la manipulation, l’ergonomie de l’appareil photo joue un rôle décisif : la technique doit s’adapter à l’ętre humain, et non pas le contraire. Epson met l’accent sur la facilité d’opération intuitive de ses produits, et donc également des appareils photos numériques.

 

Deux appareils appelés à s’entendre:
le travail d’équipe de l’appareil photo et de l’imprimante

Une sortie, par exemple l’impression d’une image, ne peut pas ętre meilleure que l’entrée, et vice versa, la meilleure entrée, par exemple un appareil photo numérique, ne sert à rien quand la sortie n’est pas optimale. Dans le traitement numérique de l’image, une coordination optimale de l’entrée et de la sortie n’est toutefois pas très simple, car les deux fonctionnent dans des « espaces colorés » distincts. Alors que l’appareil photo numérique fonctionne avec les couleurs de base additives rouge, vert, bleu dans l’espace coloré RVB, les imprimantes interprètent les images dans le système coloré soustractif composé des couleurs cyan, magenta et jaune. Il peut y avoir, entre les appareils de fabricants différents, des difficultés de compréhension, et par la męme occasion des impressions étonnamment mauvaises. En revanche, chez Epson, le travail d’équipe de l’appareil photo numérique et des imprimantes Epson est optimal. Grâce à la technologie PIM II, les imprimantes Epson s'accordent de manière idéale avec les modèles d'appareils photos de nombreux fabricants, ce qui signifie que vos photos sont fidèles à l'image obtenue sur votre appareil. Cela vaut particulièrement pour la série d’imprimantes Epson Stylus Photo, qui travaille avec un total de 6 cartouches de couleur, afin de restituer au mieux les nuances subtiles, comme par exemple les couleurs de peaux. 
 
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